Arbre à chat : pourquoi est-il indispensable et comment bien le choisir ?

Arbre à chat : pourquoi est-il indispensable et comment bien le choisir ?

Votre petit Bengal de l’élevage Pierre d’Or vient d’arriver dans son nouveau foyer… et quel l’aventure commence !

Un chat, et particulièrement un Bengal, a un grand besoin de se dépenser. Idéalement, il devrait bénéficier de 20 à 30 minutes d’activité physique par jour : jeux avec plumeaux, balles, souris interactives… Ces moments stimulent son instinct naturel de chasseur et évitent l’ennui.

Saviez-vous qu’un chat réussit en moyenne 6 captures sur 10 tentatives de chasse ? Pour optimiser ses chances, il adopte une stratégie bien précise : grimper en hauteur, observer, analyser son environnement… Ce comportement est hérité de ses ancêtres sauvages, notamment du Léopard.

En hauteur, votre chat se sent en sécurité. Il peut surveiller son territoire, anticiper les mouvements et se reposer sereinement.

Si votre nouveau compagnon fait quelques bêtises, ce n’est pas seulement parce que c’est un chaton… Il lui manque peut-être un élément essentiel à son équilibre : un arbre à chat.

Car un arbre à chat n’est pas un simple accessoire décoratif. C’est un véritable pilier du bien-être physique et mental de votre félin.


Arbre à chat : un allié pour son équilibre physique et mental

L’arbre à chat remplit plusieurs fonctions essentielles dans la vie d’un chat d’intérieur :

🐾 Respect de l’instinct naturel

Les chats adorent grimper et dominer leur environnement depuis une position élevée. Cela leur permet d’exprimer un comportement inné, même en appartement.

🐾 Exercice et gymnastique

Grimper, sauter, s’étirer… Un arbre à chat favorise l’activité physique. Les modèles avec poteaux droits et en « V » permettent au chat de s’allonger pleinement et de renforcer sa musculature.

🐾 Sentiment de sécurité

Être en hauteur donne au chat une sensation de contrôle. Il peut observer sans être dérangé et se reposer en toute tranquillité.

🐾 Protection de votre mobilier

Les poteaux recouverts de sisal permettent au chat de faire ses griffes naturellement. Résultat : vos canapés et tapis sont préservés.

🐾 Stimulation mentale

Explorer des plateformes, se cacher dans une niche, bondir vers un jouet suspendu… L’arbre à chat occupe l’esprit autant que le corps.

🐾 Réduction du stress

Un espace dédié rassure votre chat, surtout en présence d’enfants ou d’autres animaux.

En résumé, l’arbre à chat contribue directement à l’équilibre émotionnel et physique de votre compagnon.


Comment bien choisir son arbre à chat ?

1️⃣ Selon l’espace disponible

  • Petit appartement : privilégiez un modèle compact ou mural, avec plusieurs niveaux mais peu d’emprise au sol.

  • Grande maison : optez pour un modèle XXL avec plateformes, niches et hamacs — idéal si vous avez plusieurs chats.


2️⃣ Selon l’âge et le tempérament

  • Chaton : modèle bas, très stable, avec jouets suspendus pour stimuler le jeu.

  • Chat adulte actif (comme le Bengal) : structure solide, haute, avec de nombreux niveaux.

  • Chat senior : plateformes larges, accès facilité, niveaux rapprochés ou rampes.


3️⃣ Selon les matériaux et le design

  • Matériaux robustes : bois massif, sisal résistant, tissus lavables.

  • ⚠️ Évitez les arbres à chat recouverts entièrement de moquette : difficiles à entretenir et parfois ingérés par le chat.

  • Bois naturel recommandé : il apporte un stimulus olfactif intéressant, surtout pour un chat vivant exclusivement en intérieur. Certaines essences peuvent même avoir un effet apaisant.

Aujourd’hui, il existe des modèles design qui s’intègrent parfaitement à votre décoration.


Où placer l’arbre à chat ?

Le choix de l’emplacement est aussi important que le modèle :

  • ✔️ Près d’une fenêtre : idéal pour observer l’extérieur et stimuler son instinct.

  • ✔️ Dans une pièce de vie : le chat aime participer à la vie de famille tout en restant en hauteur.

  • ✔️ Évitez les zones isolées : un chat n’aime pas être exclu de l’activité du foyer.

Pour faciliter l’appropriation :

  • ajoutez une couverture avec son odeur,

  • déposez quelques friandises,

  • vaporisez un peu d’herbe à chat.

Pensez également à l’entretien : aspirer les poils, vérifier la stabilité et remplacer les griffoirs usés.


En conclusion

L’arbre à chat répond à un véritable besoin physiologique. Il permet à votre compagnon de grimper, observer, se cacher, faire ses griffes et se détendre en toute sécurité.

Un bon arbre à chat devrait toujours comporter :

  • une zone en hauteur,

  • une cachette sécurisante (idéalement en hauteur),

  • des poteaux griffoirs solides.

Pour un Bengal actif et intelligent, c’est un équipement essentiel, du plus jeune âge jusqu’à l’âge senior.

L’élevage Pierre d’Or Bengal recommande d’ailleurs des fabricants spécialisés proposant des modèles robustes, esthétiques et en bois naturel, comme Mes Créations – CH’ADORE, qui conçoit des arbres à chat durables et adaptés aux besoins des félins.

Article co écrit avec Florie Boulon

Les phéromones, pas qu’une simple odeur…

Les phéromones, pas qu’une simple odeur…

Depuis des siècles, l’homme écrit et parle, c’est de la communication, et le plus utilisé est la parole, cette façon de communiquer avec nos congénères consiste à utiliser nos cordes vocales pour créer un son qui formera des mots, puis des phrases (interrogatives exclamatives ou impératives) “Tu as faim ? ” “ Va ranger tes affaires” “Je vais faire les courses”. Et nous communiquons ainsi depuis près de 300 000 ans.  

 

Mais pour les chats, c’est une autre histoire, ils communiquent d’une tout autre façon. Comment tentent ils de communiquer avec nous ? Et comment communiquent vos petites boules de poil entre eux ? Eh bien, vous avez de la chance, car aujourd’hui, moi Florie, je vous refais un article pour vous expliquer la communication de vos félins préférés.

 

Les chats communiquent avec des phéromones et rarement avec la voix, étonnant non ?

Alors pourquoi miaule-t-il ? Vos chats ont remarqué que nous utilisions principalement notre voix pour communiquer, alors les félins domestiques se sont adaptés à l’espèce humaine. En miaulant, ils essayent de vous faire comprendre se qu’ils veulent (manger, jouer, sortir, et bien d’autre…).

Ils peuvent aussi miauler entre congénères, mais c’est peu commun.

Quand un petit s’éloigne de sa mère, il va ronronner ou miauler pour que maman retrouve son bébé.

Et une fois adulte, les chats peuvent miauler entre eux quand ils ne s’entendent pas ou quand ils veulent montrer qui est le patron. Dans ce cas, ils procèdent d’abord à plusieurs feulements menaçants et de mise en garde puis ils se sautent dessus si personne ne se laisse impressionner. Mais les chats communiquent non pas principalement par la voix, mais pas des odeurs qu’ils créent, appelés phéromones…

Les phéromones des chats

Les phéromones sont des substances chimiques naturelles sécrétées par les chats qui sont propres à son espèce. Grâce à des glandes situées dans leur peau et dans les muqueuses. Ces substances sont sécrétées au niveau de la tête, sur les côtés des pattes, dans la région de l’anus et de la poitrine.

Les phéromones des chats

(Montage : vetopsy.fr)

Types de phéromones

Les chats produisent les phéromones au niveau de la voie urinaire pour marquer son territoire ou alors des phéromones d’alarme quand ils sont stressés.

Les phéromones peuvent contribuer au bien-être du chat, il réduit l’anxiété et en évitant les accidents fâcheux. Lorsque qu’un chat étrangé au vôtre détecte les phéromones que votre compagnon a placé, il adopte un drôle de comportement appelé « Flehmen » ce qui consiste à ouvrir la gueule et reste immobile. On appelle ça, humer.

 

phéromones chats

ragma.elevage.ragdoll

Lors d’une situation d’anxiété, votre félin peut ne pas produire assez de phéromones pour le calmer, dans ce cas-ci, il marque son territoire, il griffe un peu partout et peut parfois être agressif envers d’autres chats qu’il peut croiser.

Depuis 1995, il existe des phéromones artificielles pour contrer le stresse de votre chat et bien plus.

Il existe 4 types de phéromones

La plus connue est la f3, les phéromones faciales félines sont des phéromones réconfortantes et apaisantes qui aident les chats à se sentir en sécurité et heureux, ce qui est pratique si votre petit chat urine partout sauf où il est autorisé.

Il existe également une phéromone crée spécialement par les mères pour leur petit, la phéromone « harmonie » est utilisée pour aider la mère et les chatons à créer des liens.

Pour terminer, la f4, est l’acceptation et la familiarisation, elle consiste à apaiser les conflits lorsqu’un nouvel humain ou animal arrive.

Une autre phéromone appelée « phéromones sexuelles » permettent d’indiquer aux matous que madame est en chaleur et voudrait bien des chatons. Les chattes appellent les mâles avec les phéromones sexuelles qu’elles sécrètent au début de leur chaleur. Elle l’accompagne par un miaulement fort et grave et de quoi se faire disputer par vos voisins.

 

Pour conclure, les phéromones sont très importantes dans la vie des chats, même s’ils utilisent la voix ou les yeux, les phéromones sont les plus utilisées,

J’espère que ce nouvel article vous a bien aidé avec votre petit compagnon à quatre pattes, merci d’avoir lu.

Sur ce, je vous souhaite un très bon été et à bientôt

 

Florie Boulon

 

7 plantes à cultiver pour le bien-être des chats

7 plantes à cultiver pour le bien-être des chats

7 plantes à cultiver pour le bien-être des chats

Offrir des plantes adaptées à votre chat, c’est lui
permettre de se divertir tout en profitant de leurs
bienfaits naturels. Voici quelques incontournables :

L’herbe à chat

– Non toxique et facile à faire
pousser, elle stimule les chats avec une joyeuse
frénésie.

Valériane

– Un puissant stimulant naturel qui
déclenche une réaction similaire à l’herbe à chat.
Graminées de blé, d’avoine et d’orge – Favorisent
la digestion et aident à réduire les boules de poils.

Menthe

– Les chats aiment la renifler et s’y frotter,
mais la menthe poivrée est à consommer avec
modération.

Thym pour chat

– Alternative intéressante pour
ceux qui ne réagissent pas à l’herbe à chat.
Racine de réglisse – Appréciée pour son goût, elle
possède aussi des vertus anti-inflammatoires.

Citronnelle

– Un stimulant doux qui offre les
mêmes bienfaits que d’autres graminées.
Des plantes qui éveillent les sens et contribuent à la
santé de votre compagnon à quatre pattes !

La sensibilité médicamenteuse chez le chat du bengal

La sensibilité médicamenteuse chez le chat du bengal

Les transporteurs de médicaments influencent considérablement la pharmacocinétique et la pharmacodynamique des médicaments. La glycoprotéine P (P-gp), produit du gène MDR1 (ABCB1), est l’un des transporteurs de médicaments les mieux caractérisés, en particulier en médecine vétérinaire. Un certain nombre de médicaments cliniquement pertinents, structurellement et fonctionnellement non apparentés, sont des substrats de la P-gp. La P-gp est exprimée dans divers tissus normaux, notamment les intestins, les cellules tubulaires rénales, les cellules endothéliales des capillaires cérébraux, les cellules canaliculaires biliaires et d’autres, où elle a pour fonction d’extruder activement les médicaments substrats. À ce titre, la P-gp limite l’absorption orale et l’entrée dans le système nerveux central de nombreux médicaments substrats. Un certain nombre de polymorphismes MDR1 ont été décrits chez des patients humains, dont certains entraînent une modification de la pharmacocinétique des médicaments et une susceptibilité à des maladies telles que la maladie de Parkinson, les maladies inflammatoires de l’intestin, les crises d’épilepsie réfractaires, etc. Il a été démontré qu’un polymorphisme MDR1 chez les chiens de troupeaux, y compris les collies et les bergers australiens, était à l’origine de la sensibilité à l’ivermectine chez ces races. Des données récentes suggèrent que ce polymorphisme, une mutation de délétion de 4 pb, entraîne une sensibilité accrue à la toxicité de plusieurs médicaments en plus de l’ivermectine. En outre, des données sur des modèles de rongeurs suggèrent que la P-gp pourrait jouer un rôle important dans la régulation de l’axe hypothalamo-hypophyso-surrénalien. Une sous-population de chiens collie est extrêmement sensible à la neurotoxicité induite par l’ivermectine. L’objectif de cette étude était de déterminer la base mécaniste de ce phénomène. Le gène de la multirésistance aux médicaments (mdr1) code pour une grande protéine transmembranaire, la P-glycoprotéine (P-gp), qui fait partie intégrante de la barrière hémato-encéphalique. La P-gp fonctionne comme une pompe de transport de médicaments au niveau de la barrière hémato[1]encéphalique, transportant une variété de médicaments du cerveau vers le sang. L’ivermectine étant un substrat de la P-gp, nous avons émis l’hypothèse que les collies sensibles à l’ivermectine présentaient une expression modifiée de mdr1 par rapport aux collies non affectés. Nous rapportons une mutation par délétion du gène mdr1 qui est associée à la sensibilité à l’ivermectine. La délétion de 4 pb entraîne un décalage de cadre, générant plusieurs codons stop qui mettent fin prématurément à la synthèse de la P-gp. Les chiens homozygotes pour la mutation de délétion présentent un phénotype sensible à l’ivermectine, tandis que les chiens homozygotes normaux ou hétérozygotes ne présentent pas de sensibilité accrue à l’ivermectine. La glycoprotéine P (P-gp), codée par le gène ABCB1 (MDR1), a un impact considérable sur l’élimination des médicaments. La P-gp est exprimée dans les intestins, les canalicules biliaires, les tubules rénaux et les capillaires cérébraux, où elle assure l’efflux des substrats médicamenteux. À ce titre, la P-gp limite l’absorption orale, améliore l’excrétion biliaire et rénale et inhibe l’entrée des médicaments substrats dans le système nerveux central. De nombreux médicaments couramment utilisés en médecine vétérinaire sont des substrats connus de la P-gp canine (vincristine, lopéramide, ivermectine, etc.). Comme ces médicaments ont un index thérapeutique étroit, un dysfonctionnement de la P-gp peut entraîner des réactions indésirables graves en raison d’une pénétration accrue dans le cerveau et/ou d’une diminution de la clairance. Le dysfonctionnement de la P-gp chez les chiens peut être intrinsèque (chiens hébergeant ABCB1-1Δ) ou acquis (interactions médicamenteuses entre un inhibiteur de la P-gp et un substrat de la P-gp). Les nouveaux médicaments candidats pour l’homme doivent faire l’objet d’une évaluation des interactions P-gp conformément aux réglementations de la FDA et de l’EMA afin d’éviter les réactions indésirables et les interactions médicamenteuses. Des informations similaires concernant la P-gp canine pourraient permettre d’éviter les effets indésirables des médicaments chez les chiens. Les différences entre les substrats de la P-gp ayant été documentées entre les espèces, il ne faut pas présumer que les substrats de la P-gp humaine ou murine sont nécessairement des substrats de la P-gp canine. Notre objectif était donc de développer une lignée cellulaire permettant d’évaluer les médicaments en tant que substrats de la P-gp canine. Les interactions médicamenteuses peuvent être à l’origine d’une morbidité et d’une mortalité imprévues chez les patients. Les conséquences des interactions médicamenteuses peuvent être particulièrement graves lorsqu’il s’agit de médicaments anticancéreux en raison de leur index thérapeutique étroit. Les cliniciens vétérinaires ont traditionnellement appris que les interactions médicamenteuses résultaient d’altérations du métabolisme, de l’excrétion rénale ou de la liaison aux protéines. Plus récemment, des interactions médicamenteuses résultant de l’inhibition du transport de médicaments médié par la glycoprotéine P ont été identifiées chez les patients humains et vétérinaires. De nombreux médicaments couramment utilisés chez les patients vétérinaires sont capables d’inhiber la fonction de la glycoprotéine P et de provoquer ainsi une interaction qui entraîne une toxicité grave des médicaments chimio thérapeutiques. L’objectif de cette revue est de décrire le mécanisme et les implications cliniques des interactions médicamenteuses impliquant la P-glycoprotéine et les médicaments anticancéreux. Forts de ces informations, les vétérinaires peuvent prévenir les interactions médicamenteuses graves en choisissant d’autres médicaments ou en ajustant la dose des médicaments qui interagissent. Contexte : Les chiens porteurs du polymorphisme ABCB1-1Delta naturel sont plus sensibles à la toxicose neurologique induite par l’avermectine en raison d’une fonction déficiente de la P[1]glycoprotéine. La question de savoir si le polymorphisme ABCB1-1Delta affecte la sensibilité à la toxicité d’autres médicaments substrats de la glycoprotéine P n’a pas été étudiée. Hypothèse : Les chiens qui possèdent la mutation ABCB1-1Delta sont plus susceptibles de développer une toxicité hématologique associée à la vincristine que les chiens de type sauvage ABCB1. Animaux : Trente-quatre chiens diagnostiqués avec un lymphome ont été inclus dans cette étude. Méthodes : Des échantillons d’écouvillons de joues ont été prélevés sur des chiens diagnostiqués avec un lymphome et devant être traités avec de la vincristine. L’ADN a été extrait des écouvillons de joue et le génotype ABCB1 a été déterminé. Les réactions hématologiques indésirables ont été enregistrées pour chaque chien et classées selon les critères du Veterinary Comparative Oncology Group pour la notification des événements indésirables (document de consensus). Afin d’éviter tout biais possible, les résultats du génotype ABCB1 pour un patient donné n’ont pas été divulgués aux oncologues avant qu’un rapport initial sur les effets indésirables n’ait été soumis. Résultats : Les chiens hétérozygotes ou homozygotes pour la mutation ABCB1-1Delta étaient significativement plus susceptibles de développer une toxicité hématologique, spécifiquement une neutropénie (P= .0005) et une thrombocytopénie (P= .0001), après un traitement à la vincristine que les chiens de type sauvage ABCB1. Conclusions et implications cliniques : Aux doses actuellement recommandées (0,5-0,7 mg/M(2)), la vincristine est susceptible de provoquer une toxicité hématologique chez les chiens présentant la mutation ABCB1-1Delta, ce qui entraîne des retards de traitement et une morbidité et une mortalité inacceptables. L’évaluation du génotype ABCB1-1Delta avant l’administration de la vincristine et la diminution de la dose peuvent prévenir la toxicité et les retards de traitement résultant d’une neutropénie ou d’une thrombocytopénie.

chat bengal tests santé

article écrit par Martine Caillar

https://www.cerclefelindubengal.fr/

Pelage du chat du bengal et spécificités

Pelage du chat du bengal et spécificités

Le Fuzzy chez le Bengal

Le Bengal a un pelage évolutif. Puisqu’il est descendant du léopard, certaines caractéristiques de son ancêtre lui sont transmises.

Le jeune chaton a un pelage que l’on appelle “fuzzy”. Cette période est temporaire et s’effacera tout doucement entre l’âge de 6 mois à 1 an environ . Ce “fuzzy », est en fait lié à la période essentielle de camouflage chez les jeunes léopards. Cela  leur permet d’éviter d’être repérés par des prédateurs. La pointe des poils est plus pâle et brouille la couleur du chaton tout en lui donnant une allure ébouriffée. Un éleveur expérimenté, peut cependant savoir exactement comment évoluera son chaton et bien guider ses adoptants. Il faut compter 2 ans pour avoir le pelage définitif. Le pelage d’hiver et d’été varie légèrement.

Alors que le Bengal évolue, son “fuzzy” disparait doucement pour laisser place à son lustre d’adulte communément appelé “glitter”. Ce lustre doit être le plus prononcé possible et lorsque le Bengal fait la sieste au soleil, la lumière doit réverbérer sur le dos de celui-ci. Nous avons remarqués que plus le Bengal est lustré, moins il semble perdre de poils. Il est d’ailleurs important de mentionner que le lustre du pelage apporte quelques points supplémentaires lors compétitions félines . Nos reproducteurs sont sélectionnés pour cet aspect de leur pelage. Le glitter du bengal brown brille « or » et le bengal silver brille  « argent ».

Le Glitter  chez le Bengal

Alors que le Bengal évolue, son “fuzzy” disparait doucement pour laisser place à son lustre d’adulte communément appelé “Glitter”. Glitter ou Golden Glitter chez les Brown, que porte la robe de certains Bengals est considéré comme unique dans le monde félin.Ce lustre doit être le plus prononcé possible et lorsque le Bengal fait la sieste au soleil, la lumière doit réverbérer sur le dos de celui-ci.

​Cette caractéristique est héritée de certaines lignées de Chat Léopard d’Asie chez qui il est exprimé à son paroxysme, puisqu’il présente chez lui une couleur cuivrée, presque rouge.

Les Bengals qui sont dotés de cette particularité présentent un reflet de la fourrure qui la fait scintiller comme si elle était parsemée de poussière d’or pour les Brown, ou de cristal pour les Silver et les Snow, certains éleveurs parlent également pour ces dernières couleurs d’un effet nacré comme une perle fine.Il y aurait un effet d’augmentation du glitter grâce à l’accumulation de polygènes, c’est-à-dire que plus un chaton a, dans son pedigree, de parents porteurs de glitter, plus son glitter sera intense.

 ses écailles semblent plus pointues et orientées selon une disposition longitudinale harmonieuse. Cette disposition organisée et cette forme particulière des écailles de kératine offrent de nombreuses surfaces de réfraction à la lumière, à la façon d’un diamant taillé.

De plus, il apparaît que les chats porteurs de Glitter présentent, par ailleurs, une texture de robe extrêmement fine et soyeuse, ce qui est une caractéristique recherchée chez le Bengal.

Nous avons remarqués que plus le Bengal est lustré, moins il semble perdre de poils. Il est d’ailleurs important de mentionner que le lustre du pelage apporte quelques points supplémentaires lors compétitions félines . Nos reproducteurs sont sélectionnés pour cet aspect de leur pelage. Le glitter du bengal brown brille « or » et le bengal silver brille  « argent ».

glitter chat bengal

Nos familles viennent de toute la France : Auvergne Rhône-Alpes, Bourgogne Franche-Comté, Bretagne, Centre Val de Loire, Corse, Grand Est, Hauts-de-France, Île-de-France, Normandie, Nouvelle Aquitaine, Occitanie, Pays de la Loire, Provence-Alpes-Côte d’Azur mais aussi des pays alentours : Luxembourg, Suisse, Espagne, Italie, Belgique, Norvège, Angleterre, Réunion etc…